« Apprenons à lire », un programme pour l’avenir – Burundi

Vous souvenez-vous d’avoir appris à lire ? Comment cela se passait-il ? Quelqu’un vous faisait-il la lecture ? Avez-vous un livre préféré ? Un professeur préféré qui vous a aidé ? Beaucoup d’entre nous repensent à cette période de notre enfance avec de bons souvenirs, mais nous ne savions pas ce qu’il se passait dans notre cerveau lorsque nous apprenions à lire.

Contrairement à la croyance populaire, l’apprentissage de la lecture n’est PAS quelque chose qui se fait automatiquement. En fait, lorsque nous apprenons à lire, nous recâblons littéralement notre cerveau. Pour ce faire, nous devons avoir de bons enseignants, des livres qui nous intéressent et beaucoup de pratique à l’école et à la maison.

Pourquoi la lecture est-elle si importante ? Parce qu’elle est à la base de tous les autres apprentissages. La lecture en bas âge est essentielle pour la rétention et la réussite dans les classes suivantes. Les enfants qui sont de mauvais lecteurs à la fin du CP n’acquièrent presque jamais des compétences de lecture de niveau moyen à la fin de l’école primaire. Les enfants qui n’acquièrent pas de compétences en matière d’alphabétisation, notamment en lecture et en écriture, avant la troisième année ont du mal à rattraper leur retard les années suivantes. Selon l’UNESCO, 171 millions de personnes pourraient sortir de la pauvreté si tous les élèves des pays à faible revenu quittaient l’école avec des compétences de base en lecture. Cela représente une réduction de près de 12 % de la pauvreté dans le monde.

Une crise de l’apprentissage

Malheureusement, tous les enfants n’ont pas accès à un enseignement et à des livres de qualité pour acquérir ces compétences fondamentales. En fait, de nombreux enfants dans le monde vont à l’école sans apprendre à lire. Environ 387 millions d’enfants en âge de fréquenter l’école primaire ne savent pas lire correctement. Parmi eux, seuls 262 millions sont scolarisés.

Il s’agit d’une crise de l’apprentissage. Les faibles niveaux d’apprentissage touchent de manière disproportionnée les enfants issus de ménages pauvres. Cela a des effets à vie sur les individus, mais contribue également à la spirale descendante de la pauvreté dans les communautés. Le programme pilote de FH, intitulé « Apprenons à lire », s’attaque à ce problème.

Améliorer les compétences grâce au programme « Apprenons à lire »

Le programme « Apprenons à lire » est un programme de formation des enseignants qui vise à renforcer leurs compétences en matière d’enseignement de la lecture pour les enfants de la première à la troisième année. Au début de cette année, l’équipe de FH Burundi a piloté ce programme. De janvier à juin 2021, le personnel de FH a travaillé avec le ministère de l’éducation pour soutenir la formation continue et le mentorat des enseignants par des visites régulières dans les classes et par des communications par SMS pour maintenir ce soutien.

Au cours de ces formations, les enseignants ont appris comment les enfants apprennent à lire et se sont exercés aux méthodes les plus efficaces pour enseigner la lecture dans les premières classes. Ils ont également appris à fabriquer des supports pédagogiques simples et peu coûteux à partir de matériaux que l’on peut trouver dans la communauté locale pour soutenir l’apprentissage de la lecture dans leurs classes.

 

 

 

 

 

 

Les premiers résultats sont prometteurs

Ce projet pilote a donné des résultats fructueux. Le directeur de l’école primaire Cédar Sengoro, à Muhuzu, a écouté les élèves de troisième année de « Apprenons à lire » lire à haute voix. Leur niveau de compétence était si bon qu’il s’est demandé s’ils n’avaient pas mémorisé les passages. « J’ai dû leur donner un autre texte de mon choix, car je ne croyais pas ce que j’entendais ! » a déclaré le directeur. Il a rapporté que la lecture des élèves de troisième année était « bien meilleure que celle de nos élèves du secondaire ».

FH a mené une étude pour déterminer l’impact de ce programme sur les compétences en lecture des enfants. L’étude a montré que davantage d’enfants ont acquis des compétences essentielles en lecture dans les écoles du programme « Apprenons à lire » que dans les écoles de comparaison (où les enseignants n’ont pas été formés). 14 % d’enfants supplémentaires en première année étaient capables de lire des mots fréquemment utilisés, et 13 % d’enfants supplémentaires en deuxième année étaient capables de lire des phrases simples.

Dans une culture où l’éducation des filles est souvent un défi, les résultats ont montré que « Apprenons à lire » faisait une différence pour les filles comme pour les garçons. Dans les écoles participant à « Apprenons à lire », l’augmentation de la proportion d’enfants capables de lire des mots fréquemment utilisés était de 21 % pour les filles et de 26 % pour les garçons, contre seulement 9 % pour les filles et 10 % pour les garçons dans les écoles n’ayant pas bénéficié du programme. L’augmentation de la proportion d’enfants capables de lire des phrases simples et complètes dans les écoles participant au programme « Apprenons à lire » était de 22% pour les filles et de 26% pour les garçons, contre seulement 14% pour les filles et 6% pour les garçons dans les écoles ne participant pas au programme.

 

 

 

 

 

 

Élargir « Apprenons à lire »

Pour la prochaine étape FH Burundi prévoit d’étendre ce projet à d’autres zones géographiques cette année, afin de toucher encore plus d’enseignants et d’enfants. FH prévoit également d’étendre le projet à d’autres pays au cours de 2022.

Article de Lisa Easterbrooks traduit de l’anglais

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Ils sont sortis de l’extrême pauvreté grâce à vous !

Les habitants du village de Kibiniko à l’est de l’Ouganda sont transformés et reconnaissants.
Grâce au programme de parrainage communautaire, commencé en 2010, et aux interventions
dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures, de l’agriculture et des moyens de subsistance, les familles de Kibiniko sont sorties de l’extrême pauvreté et le projet a atteint tous ses objectifs initiaux !

Retour sur les principales réalisations :

Education/santé:

L’’objectif était d’augmenter le niveau d’alphabétisation dans la communauté, améliorer le niveau de santé général des enfants et d’éviter l’absentéisme.  Pour arriver à la réalisation de ces objectifs ; les enfants ont été pris en charge pour les frais de scolarité, le matériel scolaire et les uniformes. Les frais de santé ont aussi été payés pour les enfants de la communauté.Une école, de nouvelles salles de classe, des latrines ont été construits et un jardin potager a été mis en place dans l’école pour fournir aux enfants des repas variés et sains.
Dans le même temps, les parents ont été sensibilisés aux enjeux de l’éducation, de la nutrition et de l’hygiène

 

 

Les écoliers de Nashisa et de Kibiniko avec leurs nouveaux uniformes.

Activités génératrices de revenus et moyens de subsistance:

L’objectif était d’améliorer le niveau de vie de la communauté et promouvoir l’indépendance et la stabilité financière des habitants.
Pour cela, 17 groupes d’épargne ont été créés.  Les groupes sont très déterminés et épargnent régulièrement et leur épargne ne cesse de croître. Ils sont en majorité composés de femmes. Chaque groupe compte entre 25 et 30 membres, ce qui a augmenté leurs revenus et leurs investissements.

Rencontre d'un groupe d'épargne et de crédit

 

 

 

 

 

 

 

Grâce à l'argent épargné, Irène a pu ouvrir son petit commerce et réparer sa maison.

 

 

 

 

 

 

 

Le projet vaches laitière a permis une hausse de la nutrition et du niveau de revenus des habitants, ainsi que l’amélioration des récoltes avec du fumier et l’agriculture biologique. La communauté de Kibiniko compte actuellement 660 vaches laitières grâce à l’impact de la multiplication des animaux qui dès qu’ils mettent bas sont donnés à un autre membre de la communauté. Le fumier permet d’améliorer les récoltes et de fabriquer aussi du biogaz pour la cuisine et l’électricité dans les maisons.

Racheal peut cuisiner grâce au biogaz.Les enfants de Martin boivent du lait tous les jours.

Les récoltes plus abondantes grâce à l'agroécologie.

La vache de Faizo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à tous!

 

 

 

 

 

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Changement de logo !

 

Vous l’avez sûrement remarqué, nous débutons le printemps avec un nouveau logo !

Plus clair et plus lisible, vous le retrouverez sur toutes nos publications en version française, anglaise et allemande.

Un design plus frais : FH Suisse avec l’explication Food for the Hungry en dessous pour nous reconnaitre du premier coup d’œil.

Nous espérons que vous l’apprécierez !

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Un nouvel espoir grâce au parrainage communautaire

Saverien a 44 ans et vit avec sa femme et ses 3 enfants dans la communauté de Murambi dans le secteur de Nyagihanga, district de Gatsibo à l’est du Rwanda. Sa famille était une des plus pauvres de la communauté et il a rejoint le programme de parrainage communautaire en 2016.

« Avant ma famille était très pauvre et je m’en voulais de ne pas pouvoir subvenir à leurs besoins. Je cultivais une petite parcelle avec du maïs et des haricots mais les récoltes étaient juste suffisantes pour nourrir ma famille et je n’avais rien à vendre pour générer des revenus et subvenir aux besoins essentiels de ma famille (vêtements, assurances, matériel scolaire…). Le manque de diversité alimentaire et la malnutrition ont causé des soucis de santé à mes enfants et ils étaient souvent absents de l’école.
J’ai commencé à suivre les formations de FH sur la gestion de l’élevage, les techniques agroécologiques et les groupes d’épargne. D’autres formations sur la préparation équilibrée des repas, une bonne hygiène et l’entretien sanitaire ont contribué à réduire la malnutrition et les maladies liées. J’ai reçu une formation sur les jardins potagers ainsi que des graines qui ont permis à ma famille d’avoir des légumes variés à la maison et bon marché. FH m’a également donné une vache pour le lait et le fumier pour améliorer mes récoltes, mes revenus et la santé de mes enfants.  La vache a mis bas et en vendant le petit j’ai eu assez pour acheter des tôles en fer pour finir de couvrir ma maison et on se sent plus en sécurité maintenant. Je suis vraiment reconnaissant de cette deuxième chance que m’a donné FH de bien m’occuper de ma famille. Maintenant j’ai de l’espoir pour l’avenir, je voudrais agrandir mes terres et élever aussi des porcs et je veux que mes enfants aillent à l’université ! Maintenant je sais que c’est possible ! ».

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« D’un kilo de semences d’oignon, je suis devenue millionnaire! »

A travers son programme de parrainage communautaire, FH Suisse soutient les familles de Ntembe au Burundi pour améliorer leur quotidien dans les domaines de la santé, l’éducation, l’agriculture, les infrastructures et de la gestion financière.
Voici le témoignage d’une bénéficiaire du projet qui a vu sa vie changer radicalement.


Jacqueline NDAYISHIMIYE, 32 ans ; vit à Ntembe avec son mari et ses 5 enfants – 3 garçons et 2 filles-. C’est une des agricultrices modèle sélectionnée par FH.
« Avant d’être un agricultrice- modèle, j’étais une femme de ménage sans espoir et sans vison. Je cultivais comme tout le monde et mes récoltes étaient maigres. FH m’a appris différentes techniques agricoles durables dont les pratiques de maraîchage. Après ces formations  m’est venue l’idée de faire  du maraîchage pour mettre en pratique ce que j’avais appris.
J’ai commencé à cultiver une superficie des 2 Ares avec les graines de chou que je me procurais. Petit à petit, je suis devenue un modèle pour la communauté en matière de maraîchage grâce aux pratiques apprises. En mars 2020, FH m’a donné des semences d’oignon (rouge et blanc) et des aubergines africaines et je me suis mise au travail. J’ai préparé des plate- bandes en pépinière comme je l’avais appris. J’ai semé, arrosé, repiqué, sarclé, paillé, j’ai lutté contre les pestes et les ravageurs avec des pesticides biologiques de Neem et de tabac.  Et quelle surprise ! J’ai  récolté 3,5 tonnes d’oignons. J’ai vendu 3 tonnes à 500FBU le kg, soit 1.500.000 FBU (env. 7800$) Je suis devenue millionnaire !  Je ne l’avais jamais rêvé.  Avec cet argent j’ai acheté 10 chèvres et un lopin de terre pour agrandir mes terres cultivables.
Depuis ce jour, ma famille ne manque de rien et je n’ai plus aucune difficulté pour payer le matériel scolaire, les uniformes et les frais de scolarité de mes enfants. 
Je suis très fière de ce que j’ai réalisé. Les membres de ma communauté viennent chez moi pour acheter des légumes. Certains en profitent pour apprendre à les cultiver. Ainsi, j’encadre  5  disciples.
Pour le futur, je suis en train de chercher un moyen de déplacement pour faciliter le transport des récoltes vers les marchés des régions éloignées car avec l’extension de mes terres cultivables je suis confiante que ma production agricole va augmenter jusqu’à 20 tonnes d’oignons par an, sachant que nous avons deux saisons culturales d’oignon.
Je remercie très chaleureusement FH et ceux qui les financent Soyez tous Bénis. »

Vous aussi, soutenez les familles comme celle de Jacqueline en faisant un don ici. Merci pour votre engagement!

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Dernières nouvelles du Liban

Le 4 août, deux explosions massives dans des entrepôts contenant du nitrate d’ammonium dans le port de Beyrouth ont causé des dommages importants aux bâtiments et aux infrastructures de la capitale. Les explosions ont causé la mort de plus de 200 personnes, blessé plus de 6 000 autres et laissé jusqu’à 300 000 personnes sans abri. Les explosions ont rasé des sections entières de la ville, détruit d’importants silos à grains et submergé des hôpitaux. Au moins trois grands hôpitaux et 15 centres médicaux ont subi des dommages structurels partiels ou importants.  Comme le Liban importe la plupart de ses denrées alimentaires, les dommages causés au port pourraient donc aggraver l’insécurité alimentaire qui s’aggravait déjà au milieu de la pandémie COVID-19  au Liban et d’une crise socio-économique prolongée.

Depuis le 5 août, l’unité d’aide d’urgence de FH  est déjà en action. Avec MERATH,  son partenaire sur place, ils évaluent activement les besoins, nettoient les maisons et les bâtiments endommagés et/ou livrent des repas chauds dans les zones touchées. Les évaluations préliminaires rapides des besoins soulignent que l’accès à la nourriture, la remise en état des abris et les articles d’hygiène sont des besoins essentiels.

La réponse d’urgence prend plusieurs formes :

Distribution de bons d’alimentation. Les partenaires de MERATH fourniront aux populations touchées des bons d’alimentation pour l’achat de produits alimentaires essentiels dans les épiceries partenaires.
Réhabilitation des abris. La collaboration avec un groupe de travail sur le secteur du logement, des ingénieurs, des entrepreneurs expérimentés et des partenaires de l’église locale,  vise à soutenir la réhabilitation des maisons endommagées afin d’offrir aux ménages touchés une meilleure sécurité, une meilleure isolation et une plus grande intimité. L’action se concentrera sur la réparation des portes et des fenêtres, et éventuellement sur le rétablissement des connexions électriques et de la plomberie, si nécessaire. Les églises partenaires fourniront de la main d’œuvre et un soutien de suivi aux familles bénéficiaires.
Kits d’hygiène : Les partenaires distribueront des kits d’hygiène d’urgence pour aider à protéger les populations affectées et autres populations vulnérables de la pandémie covid-19 qui s’aggrave rapidement.
Programme d’hivernage
Les partenaires distribueront des articles essentiels pour l’hivernage – notamment des couvertures, des matelas, des chauffages et des bons d’essence – aux populations touchées et autres populations vulnérables en fonction des besoins identifiés.

Merci pour vos dons
 
*MERATH (Middle East Revive and Thrive)

 

distribution de nourriture à Beyrouth

 

 

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Fin de projet : Appui aux coopératives agricoles au Rwanda

Le projet a débuté en 2016  dans les  districts de Gatsibo & Nyagatare dans la Province de l’Est et  avait plusieurs objectifs :
- Renforcer les capacités de 14 coopératives existantes pour gérer efficacement leur entreprise,
-  Augmenter la productivité des coopératives (en termes de volume de production),
- Augmenter la productivité des coopératives (en termes de revenu et de capital partagé),
- 100 paysans ont été appuyés pour former 3 nouvelles coopératives.

Entretien avec Jean Claude, fermier modèle au Rwanda ayant participé au projet

Grâce aux différentes activités, le projet a obtenu de nombreux résultats positifs:
- Les formations sur la comptabilité et la tenue des registres ont permis d’améliorer la gestion.
- Les formations sur les pratiques agroécologiques ont permis d’augmenter les rendements, diversifier la production (champignons) et de lutter contre l’érosion (agroforesterie).
- Les bénéficiaires ont aussi reçu du matériel : moulins pour les producteurs de maïs, matériel de stockage, tubes pour la fabrication de champignons, ruches pour l’apiculture, semences, compost, arbres agroforestiers, vaches…
- Les voyages d’étude et d’échange d’expériences et les visites à des foires, des moulins, des entreprises de production de bananes (etc.) ont fait passer les membres du manque de confiance  à l’envie d’entreprendre.
- 9 coopératives sont officiellement reconnues, elles ont maintenant une personnalité juridique qui leur permet de collaborer avec différentes institutions notamment les banques et autres services financiers ce qui n’était pas facile avant.
- Les organes de 14 coopératives sont complets et ont respecté le genre : 62 femmes sur 112 dirigeants (soit 55%) font partie de comités de direction, de surveillance et commissions diverses.
- Certaines coopératives ont pu acheter des propriétés notamment les maisons et les terres cultivables qui peuvent servir de garantie lors de la demande de crédit aux banques et institutions de micro finance.
- La plupart des coopératives ont pu travailler avec les institutions qui achètent leur production agricole et signer des contrats.

Le projet a donné de très bons résultats et les membres des coopératives sont très enthousiastes et confiants pour l’avenir. Les nouvelles attitudes et le changement de mentalité des membres l’égard des nouvelles pratiques agroécologiques sont encourageants. Cela  a non seulement bénéficié aux membres des coopératives mais aussi à leurs voisins, qui apprennent d’eux les meilleures pratiques agricoles. Ce projet nous a montré que l’augmentation des rendements et de la productivité agricole peut se faire grâce à l’agroécologie et un esprit d’entraide!

Merci pour votre soutien !

Les bénéficiaires lors d'une visite de notre chargé de programmes.


 

 

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Réponse de FH Burundi face au covid-19

À ce jour, le Burundi a enregistré 104 cas de covid-19 avec 1 décès et 75 guérisons.

En réponse à la propagation du virus, FH Burundi a:

- organisé, en partenariat avec le ministère de la santé, une formation pour 150 enseignants, soignants, volontaires et chefs d’église. Les participants ont été informés des différentes mesures de protection, des symptômes de base et de l’arbre de communication,

- Installé 144 stations de distribution d’eau et de chloration et des installations de lavage des mains dans les écoles, les centres de santé, les églises et les lieux publics (marchés, gares routières…) et fourni 76 M3 d’eau,

- Facilité l’installation de 950 robinets à pédale au niveau des ménages,

- Fourni des masques, du papier et des gants aux établissements de santé,

- Soutenu les ménages, les églises, les centres de santé et les écoles avec du savon, des détergents et du désinfectant pour les mains.

Merci pour votre soutien !

 

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Nouvelles du covid-19

En RDC
Les femmes de Kavumu sont toujours attelées à la confection de masques pour aider dans la lutte contre le covid-19.
Grâce à votre générosité nous avons déjà pu récolter de quoi acheter plusieurs machines à coudre.  Merci !
Mais les besoins sont encore grands ; il manque du matériel de couture et l’argent pour payer la location de leur local. Ensemble donnons les moyens aux femmes de Kavumu de fournir des masques pour la population locale et les soignants !
Merci pour votre aide !

 

 

 

 

 

Au Rwanda
À Gatunda, dans le district de Nyagatare, FH Rwanda a distribué 3.375 purificateurs d’eau et 800 seaux la semaine dernière pour améliorer l’hygiène et l’assainissement des habitants comme mesure préventive contre le covid-19.
Le matériel sera distribué à 7 350 ménages, soit environ  27 305 personnes vivant dans le secteur.

 

 

 

 

 

Des réunions ont eu lieu pour sensibiliser la population aux gestes barrière et aux bonnes pratiques d’hygiène pour la lutte contre le covid-19.

 

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Atelier plantes sauvages comestibles par Amélie Dorier, formatrice en permaculture, VD

Lors de notre événement pour la journée mondiale de l’alimentation à la ferme de la Touvière, nous avons eu un atelier très original, une visite de plantes sauvages comestibles suivie de la préparation d’un pesto d’orties.
Pour la visite, Amélie Dorier, a commencé par emmener les curieux vers les terrains en maraîchage pour leur montrer quelques plantes utiles qui poussent près de chez nous.

La première était le plantain lancéolé (Plantago lanceolata). Facilement reconnaissable à ses 5 rainures parallèles et à sa feuille en forme de lance, il est utile en cas de piqûres d’orties, de moustiques, d’abeilles.
Il faut l’écraser ou le mâcher pour faire sortir le jus et l’appliquer directement sur la peau. On peut aussi en faire des pestos ou l’ajouter à la salade, la fleur et la feuille ont des arômes qui rappellent le champignon.

Le groupe a ensuite observé l’oseille commune (Rumex acetosa) qui a une saveur acide. Par contre il ne faut pas en manger trop car elle contient de l’acide oxalique qui en trop grande quantité peut donner des problèmes de reins. Nous avons cueilli une feuille par personne pour assaisonner le pesto d’ortie.

Sur le chemin du retour nous avons encore observé l’aubépine ou épine blanche qui à cette saison est parée de petits fruits rouges. Ces derniers, pas très goûteux crus sont excellents en gelées et confitures. Ils développent un arôme entre la rhubarbe, la fraise et la rose. Chaque baie contient un ou plusieurs noyaux, il faut donc les cuire entier puis les passer au passe vite et faire la confiture en ajoutant du sucre.

L’aubépine (Crataegus monogyna) ou (Crataegus laevigata), a des feuilles caractéristiques très découpées qu’il est important d’avoir dans l’œil avant de se lancer dans la cueillette de ses fruits, les deux espèces s’utilisent de la même façon.

Pour finir le groupe est allé cueillir des orties pour en faire un pesto. Les plus téméraires ont pu essayer la technique pour les cueillir sans gant, en les caressant dans le sens du poil. En cas d’ortie réticent, le plantain était le bienvenu pour soulager immédiatement les piqûres.

Pour faire le pesto, il faut hacher finement les orties et l’oseille au couteau, ajouter beaucoup d’huile d’olive, du sel, des noisettes concassées, tartiner le tout sur du pain et déguster !

 

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